Profitez de la prochaine nouvelle Lune

Evidemment, si la météo est avec vous…

Quelques cibles bien situées pour vos observations et astrophotos…

LDN 43

Mag.: N/A Size: N/A

LBN 7 et LDN 43, la nébuleuse de la Chauve-souris cosmique. Cette créature insaisissable est enfouie dans la queue de poussière sombre de la nébuleuse de la Tête de Cheval bleue IC 4592, située dans la constellation du Scorpion. Elle paraît relativement petite sur cette image grand champ.

NGC 5985

Mag.: 11.1 Size: 4.6′

Moins connus que le triplet du Lion, NGC 5981, 5982 et 5985, collectivement connus sous le nom de triplet du Dragon, sont un beau groupe de galaxies situées haut dans la constellation du Dragon.

Contrairement au triplet du Lion, ces galaxies ne sont probablement pas liées et se situent à des distances différentes ; l’effet de triplet observé est donc purement dû à la ligne de visée. NGC 5985 se trouve à environ 120 millions d’années-lumière, NGC 5982 à environ 130 millions d’années-lumière et le petit bord de NGC 5981 à environ 100 millions d’années-lumière. Cependant, compte tenu des marges d’erreur dans la mesure des distances astronomiques, une relation entre elles reste possible.

NGC 5985 est une spirale presque vue de face et probablement la plus facile à observer du groupe. Elle est classée comme une galaxie de Seyfert de type 1 avec un trou noir actif en son centre. Elle est également classée comme une galaxie LINER.

NGC 5746

Mag.: 10.3 Size: 6.9′

NGC 5746 (également connue sous le nom de 
galaxie du Mini Sombrero est une galaxie spirale barrée située dans la partie orientale de la constellation de la Vierge . Elle a été découverte le 24 février 1786 par l’astronome germano-britannique William Herschel 
Elle est la galaxie principale du groupe de galaxies NGC 5746 (également connu sous le nom de LGG 386), lui-même appartenant au groupe Vierge III, situé à l’est du superamas de galaxies de la Vierge

M 107

Mag.: 8.9 Size: 10′

Parmi les amas globulaires, M107 n’est pas particulièrement dense. En comparant visuellement son apparence à celle d’autres amas globulaires, tels que M53 ou M54, on constate que les étoiles qui le composent sont moins serrées, ce qui rend ses membres plus distincts, à l’image des supporters individuels dans les tribunes d’un stade.

Découvert en 1782 par Pierre Méchain, astronome français et collègue de Charles Messier, et répertorié indépendamment un an plus tard par l’astronome britannique William Herschel, M107 fut le dernier objet Messier à être découvert. Les objets M104 à M109 furent tous découverts par Méchain et considérés comme des « objets Méchain » jusqu’en 1947, date à laquelle ils furent ajoutés au catalogue Messier par l’astronome canadienne Helen Sawyer Hogg.

M107 se situe à 20 000 années-lumière de la Terre, dans la constellation d’Ophiuchus (le Serpentaire). Sa magnitude apparente est de 8,9 et elle est plus facilement observable avec un petit télescope.

Splinter Galaxy

Mag.: 14.5 Size: 11.2′

NGC 5907, également connue sous le nom de « Galaxie de l’Éclat » et de « Galaxie du Tranchant », est une galaxie spirale vue par la tranche, caractérisée par une bande de poussière bien visible. Elle se situe à environ 55,4 millions d’années-lumière de la Terre, dans la constellation du Dragon. NGC 5906 lui est également associée et correspond à une zone moins lumineuse située à l’ouest de la bande de poussière. Elle fait partie du groupe de galaxies NGC 5866.

NGC 5907 a été découverte en 1788 par William Herschel , tandis que NGC 5906 a été cataloguée par George Johnston Stoney en 1850.

LBN 1114

Mag.: N/A Size: 3.7º

C’est une nébuleuse par réflexion située dans la constellation du Scorpion. Elle fait partie du complexe gazeux entourant l’étoile nu Scorpii (Jabbah). Elle est étroitement associée à IC 4592, plus connue sous le nom de nébuleuse de la Tête de Cheval Bleue. Sa couleur bleutée caractéristique provient de la réflexion de la lumière des étoiles chaudes sur la poussière interstellaire.

SH 2-27

Mag.: N/A Size: 8º

Sh 2-27 (également appelée Sharpless 27) est une vaste nébuleuse en émission et une région HII située dans la constellation d’Ophiuchus (le Serpentaire). Elle entoure l’étoile Zeta Ophiuchi, une étoile « fugitive » (runaway star) très massive et brillante de type O.

C’est cette étoile qui ionise le gaz environnant, le faisant briller.
Bien qu’elle soit très étendue (environ 10° x 15° dans le ciel), elle est extrêmement faible et difficile à observer à l’œil nu ou avec un petit télescope sans filtres spéciaux (comme un filtre H-alpha). Elle se trouve à environ 440 à 550 années-lumière de la Terre, ce qui en fait l’une des nébuleuses en émission les plus proches de nous. La nébuleuse a une forme elliptique allongée. On y observe une onde de choc en arc (bow shock) créée par le déplacement rapide de Zeta Ophiuchi à travers la poussière interstellaire.

Bon ciel….

Archéologie Galactique

Sur base de l’article : https://www.aanda.org/articles/aa/full_html/2026/03/aa58913-26/aa58913-26.html

Faisons un parallèle : l’archéologie terrestre étudie le passé de l’humanité tandis que l’archéologie galactique retrace le passé de notre « home » galactique, la Voie Lactée.

Pour étudier les migrations des peuplades sur la surface terrestre, on se base sur toutes les traces pouvant subsister à travers les âges : habitats, sépultures, ossements, traces biologiques ou même : de documents.

Pour faire de même avec une galaxie, il faudra étudier le parcours des étoiles et des galaxies qui la compose au travers du temps. Dans notre cas, on sait que notre Soleil est né il y a environ 4,6 milliards d’années et cela à plus de 10 000 années-lumière du centre de la Voie lactée que nous voyons aujourd’hui.

L’étude des groupes d’étoiles au sein de notre galaxie, ainsi que la composition de celles-ci ont corroboré la théorie de cette migration, mais elle a aussi longtemps constitué une énigme pour les scientifiques, car les mêmes observations révèlent une barrière » (nommée de « corotation ») qui empêche les étoiles de s’en échapper, et donc, de migrer comme on le supposait.

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11/02 – Journée des femmes et filles dans la science

Le 11 février nous célébrons la journée des femmes et des filles dans la science.

Le 11 février est la Journée internationale des femmes et des filles de science. Dans l’histoire, nous avons découvert dans nos manuels scolaires des astronomes dont l’importance a traversé les générations ; leurs inventions et leurs découvertes ont marqué des tournants décisifs : Newton, Stephen Hawking, Copernic… Mais l’astronomie n’a pas toujours été faite par des hommes. Des femmes ont, elles aussi, réalisé des découvertes extraordinaires, comme Cecilia Payne avec ses travaux sur les Céphéides, Jocelyn Bell avec la découverte du premier pulsar, ou encore Hypatie avec son planisphère.

L’histoire est écrite par elles aussi, même si cette partie est restée longtemps dans l’ombre. Créer des modèles féminins pour les générations plus jeunes est essentiel : elles sont l’avenir de la science. Et chaque fille qui reprend le flambeau de l’astronomie poursuit l’héritage de ces grandes étoiles qui nous regardent depuis le firmament.

Chez Latitude 5050, les femmes et les filles constituent 30% des membres. Un des objectifs de notre association est de promouvoir l’astronomie et la science en général au plus grand nombre, en espérant ainsi éveiller la curiosité des plus jeunes en peut être créer ainsi des vocations dans ce domaine.

Le comète C/2026 A1 (MAPS) – A surveiller

Une comète récemment découverte est à surveiller, elle pourrait se montrer début avril.

C/2026 A1 (MAPS) a été repéré par une équipe de quatre astronomes amateurs avec un télescope télécommandé dans le désert d’Atacama le 13 janvier 2026.

Elle apparatient au groupe des comètes rasantes de Kreutz , qui comptent généralement parmi les comètes les plus brillantes et les plus spectaculaires observées.

Son orbite est extrêmement allongée autour du Soleil et se dirige droit vers une rencontre explosive avec notre étoile. Début avril, elle passera à seulement 120 000 km de la surface solaire.

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Les aurores du 19/1/2026

On peut dire que ce cycle solaire nous aura réservé (pour les observateurs terrestres du moins) de bonnes surprises.

Après mai 2024 et novembre 2025, voici la nuit du 19/1/2026 qui s’ajoute dans la liste des aurores boréales visibles de la petite Belgique.

Que s’est-il passé ?

Tout part de l’activité solaire intense et éruptive avec l’observation d’une éruption de classe X et de deux éruptions de classe M.

Rappel : les éruptions solaires se classent par leur puissance, avec une échelle logarithmique (chaque niveau suivant = 10x le précédant) codées avec des lettres allant de A à Z avec 10 sous-niveaux.

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Décembre, le mois des Géminides

Plus importantes que les Espérides, ce mois-ci, ne manquez pas les Géminides, l’une des plus impressionnantes pluies d’étoiles filantes de l’année.

Entre le 4 et le 17 décembre 2025, la Terre traverse le nuage de poussières laissé par l’astéroïde (3200) Phaéton.

Ces minuscules grains, se déplaçant à très haute vitesse (plusieurs dizaines de km/s) s’enflamment dans l’atmosphère et forment l’une des plus belles pluies d’étoiles filantes de l’année.

Les météores des Géminides sont très brillants, avec une longue queue, et présentent une grande variété de couleurs : principalement du blanc et un peu de jaune, mais aussi du rouge, du bleu et du vert. La principale raison de ce phénomène multicolore est la présence de traces de métaux comme le sodium et le calcium.

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En hiver, n’oublions pas la Lune et les planètes !

L’hiver est certainement la meilleure période pour l’astronomie sous nos régions… Et aussi la plus redoutée, avec le froid qui sera de-facto lié au nuit étoilée sans perturbation…

Si l’observation du ciel profond est certes la cible de choix (si il est visible), il n’empêche que notre satellite naturel et les planètes de notre système solaire nous offrent aussi leur meilleures vues d’eux-mêmes pendant cette période, si ils sont visibles.

Par exemple, ce n’est que pendant quelques nuits par an que l’on peut se lancer dans la « haute résolution » (l’image la meilleure, avec une perturbation très faible) mais très souvent, c’est aussi en hiver qu’elles sont disponibles.

La Lune est la cible la plus facile et endroits à visiter ne manquent pas, voici une animation des phases pour 2025 :

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Eclipse de Lune : 7 septembre 2025

Une éclipse (du latin eclipsis et du grec ἔκλειψις ) est une occultation, partielle ou totale, d’une source de lumière par un objet entre cette source et un observateur. Cela se traduit par une baisse (de partielle à totale) de la luminosité.

Les éclipses ont toujours fasciné les hommes, qui y ont souvent vu une manifestation divine, que ce soit une bénédiction ou un châtiment.

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